La banque de départ avant tout pourcentage
Le calcul part d'une banque de départ de 1 000 MAD. Cette somme est une référence fixe, pas une recommandation de mise. Elle permet de lire chaque pourcentage comme une part retirée d'un montant connu.
Un pourcentage de mise ne signifie rien sans la banque à laquelle il s'applique. Une mise de 1 % représente 10 MAD sur 1 000 MAD. La même part représenterait 50 MAD sur une banque de 5 000 MAD.
La banque de référence est exprimée en dirham marocain, émis par Bank Al-Maghrib. La page calcule uniquement des retraits arithmétiques sur cette somme. Aucun opérateur n'a fourni ces lignes.
Le tableau qui suit ne prédit pas une série. Il montre ce qu'une série coûte si elle survient. La banque de départ est nommée avant tout pourcentage pour que chaque perte reste rattachée à une somme vérifiable.
Cinq pertes : la série commence à retirer
Sur une banque de départ de 1 000 MAD, cinq pertes consécutives ne sont pas un détail. Avec une mise fixe de 10 MAD, la banque recule de 50 MAD, soit 5 % de son total. Avec une mise de 50 MAD, le retrait atteint 250 MAD, soit 25 % de la banque initiale.
La différence entre les deux parts ne tient pas à la qualité des paris. Elle tient uniquement au montant engagé sur chaque pari perdu. La série est la même, cinq échecs, mais la part retirée varie du simple au quintuple selon la mise choisie.
Le tableau ci-dessous reprend ces deux parts pour cinq, dix, quinze et vingt pertes. Les lignes sont calculées par la rédaction sur une banque de 1 000 MAD, sans donnée d'opérateur. Chaque lecteur peut refaire l'opération avec sa propre banque.
Ce que le calcul ne dit pas : la probabilité qu'une telle série se produise. La page Le doublement de mise, déroule une suite complète, mais aucune source publique ne fixe ici la fréquence d'une série de cinq pertes.
| Pertes consécutives | Part perdue à 1 % | Part perdue à 5 % |
|---|---|---|
| 5 | 5 % | 25 % |
| 10 | 10 % | 50 % |
| 15 | 15 % | 75 % |
| 20 | 20 % | 100 % |
Lignes calculées par la rédaction sur une banque de départ de 1 000 MAD. Aucune donnée tierce.
Dix pertes : la moyenne et la série s'opposent
Avec une mise fixe de 10 MAD, la perte moyenne par pari est de 10 MAD. Après dix pertes consécutives, la perte cumulée est de 100 MAD. La moyenne dit une chose, la série en dit une autre : elle concentre les pertes dans un intervalle court.
Sur la même banque de 1 000 MAD, dix pertes à 1 % retirent 10 % du total. La banque passe à 900 MAD. Le chiffre paraît modéré, mais il ne décrit pas l'effet de la série sur les décisions suivantes.
À 5 %, dix pertes retirent 50 % de la banque. La perte moyenne par pari reste de 50 MAD, mais la série cumule 500 MAD. La moyenne masque la concentration des pertes dans le temps.
Ce que le calcul ne dit pas : le moment où la série s'arrête. La page Les limites : celles qui sont publiées et celles qui ne le sont pas documente les dispositifs d'arrêt, mais aucune arithmétique ne prédit la fin d'une série.
Quinze pertes : la part retirée devient structurelle
Quinze pertes consécutives à 1 % retirent 15 % de la banque de départ. À 5 %, elles retirent 75 %. La part restante est de 250 MAD sur 1 000 MAD, soit un quart de la banque initiale.
Un retour à la moyenne ne suffit pas à combler ce retrait. Pour revenir à 1 000 MAD depuis 250 MAD, il faut un gain net de 750 MAD, soit trois fois la banque restante. La moyenne des paris ne décrit pas ce chemin.
La part retirée devient structurelle : elle modifie le montant que le parieur peut engager sans vider la banque. Une mise de 50 MAD représente 20 % de la banque restante, alors qu'elle représentait 5 % au départ.
Ce que le calcul ne dit pas : la tentation de relever la mise après une telle série. La page Quatre erreurs de mise, et ce qu'elles coûtent en chiffres détaille ce mécanisme, mais aucune donnée publique ne mesure sa fréquence au Maroc.
Vingt pertes à 5 % : la banque est vide
Vingt mises perdues à 5 % d'une banque de 1 000 MAD retirent 1 000 MAD. Chaque mise fixe de 50 MAD multipliée par vingt donne exactement la banque de départ. Le tableau des pertes consecutives banque s'arrête à ce point.
À 1 %, vingt pertes ne retirent que 20 % de la banque. Il reste 800 MAD, et la série peut se poursuivre sans épuiser le montant engagé. La différence entre les deux parts est entièrement arithmétique : 50 MAD par mise contre 10 MAD par mise.
La banque vide à 5 % n'est pas un scénario extrême. Elle découle de la mise fixe en pourcentage de la banque de départ, sans variation de somme. Le calcul ne suppose aucune cote, aucun gain, aucun événement particulier.
Ce que le calcul ne dit pas : une banque vide ne déclenche aucun mécanisme automatique d'arrêt. La page ne propose aucune méthode de redressement après une série, car la matière ne documente pas de tel dispositif.
La mise fixe en dirhams : ce que change chaque part
La part de banque mise en dirhams détermine le nombre de pertes supportables avant l'épuisement. Une mise à 1 % de 1 000 MAD engage 10 MAD par pari, ce qui laisse cent mises perdantes possibles. La banque après dix pertes s'établit à 900 MAD.
À 2 %, la mise passe à 20 MAD et la banque résiste à cinquante pertes consécutives. Après dix pertes, il reste 800 MAD. La mise 1 pourcent de banque apparaît ici comme la part qui conserve le plus longtemps la possibilité de jouer.
À 5 %, la mise de 50 MAD vide la banque en vingt pertes. Après dix pertes, la banque est réduite à 500 MAD, soit la moitié du montant initial. À 10 %, la mise de 100 MAD épuise la banque en dix pertes exactement.
Le nombre de pertes avant banque vide est une donnée arithmétique, pas une recommandation. La page part de banque en pourcentage détaille ce que chaque part supporte en nombre de pertes d'affilée.
| Part de banque | Mise en MAD | Pertes avant banque vide | Banque après 10 pertes |
|---|---|---|---|
| 1 % | 10 MAD | 100 | 900 MAD |
| 2 % | 20 MAD | 50 | 800 MAD |
| 5 % | 50 MAD | 20 | 500 MAD |
| 10 % | 100 MAD | 10 | 0 MAD |
Lignes calculées par la rédaction sur une banque de départ de 1 000 MAD. Les formules sont données dans chaque bloc ; aucune donnée tierce.
Le gain net à côté de la somme engagée
Une mise perdue retire une somme de la banque, mais elle retire aussi le gain net que cette mise aurait pu produire. Ce manque à gagner reste invisible dans la colonne des pertes. Il s'ajoute pourtant au coût réel de la série.
Avec 1 000 MAD de capital initial, une mise à 5 % correspond à 50 MAD. Pour une cote de 2,00, chaque pari perdu laisse 50 MAD de gain net non encaissé. Après dix échecs successifs, 500 MAD sortent de la banque et 500 MAD restent en gains nets manqués.
La part de banque perdue se calcule sur la somme engagée, pas sur le gain espéré. Une série de dix pertes à 5 % vide la moitié de la banque. Le calcul ne dit pas ce que ces 500 MAD auraient donné s'ils avaient été placés ailleurs.
Le tableau de la série perdante ne contient que des mises retirées. Le gain net manqué n'y figure pas, car il dépend d'une cote qui n'a pas été fixée dans la matière. La page ne peut donc pas l'additionner sans inventer un chiffre.
Ce que la série cesse d'être arithmétique
Le calcul d'une série perdante s'arrête là où commence la décision de continuer ou de s'arrêter. La table indique qu'à 5 %, vingt pertes vident une banque de 1 000 MAD. Elle n'indique pas à quel moment une personne cesse de raisonner en parts de banque.
Une série de quinze pertes à 1 % retire 15 % de la banque, soit 150 MAD. Ce montant reste faible au regard de la banque de départ. Mais la répétition d'un même geste pendant quinze paris consécutifs n'est plus une question de pourcentage.
Les pages de la rédaction documentent les limites publiées et celles qui ne le sont pas. Un plafond ou une pause relèvent d'un dispositif, pas d'une suite arithmétique. La série perdante devient alors un objet de comportement, non de calcul.
La frontière se lit dans les chiffres : à 1 %, la banque absorbe longtemps la série ; à 5 %, elle se vide en vingt mises. Ce que le calcul ne dit pas, c'est le moment où la personne ne regarde plus la banque mais la prochaine mise.
- La table donne la part retirée, pas le seuil de décision.
- La répétition de la mise n'est pas mesurée par le tableau.
- Le passage du calcul au comportement n'a pas de ligne dans la table.
Le dispositif marocain de prise en charge
La page Jouez responsable de la MDJS recense des structures de soins en addictologie dans 15 villes du Maroc. Les hôpitaux publics cités comprennent le CHU Hassan II à Fès, le CHU Ibn Rochd à Casablanca et le CHU Ibn Sina à Salé. Ce répertoire est annoncé par l'opérateur, sans contrôle indépendant de la rédaction.
La MDJS indique des plafonds de versement et une suspension de compte de 15, 30, 60 ou 90 jours. Une fermeture définitive de deux ans est aussi prévue par le dispositif. Ces mesures sont annoncées par l'opérateur agréé, sans contrôle indépendant de la rédaction.
La page ne propose aucune méthode de redressement après une série perdante. Elle se borne à nommer le dispositif marocain de prise en charge et sa source. Le reste relève d'une démarche personnelle ou d'un avis médical.
L'annuaire de la MDJS couvre quinze villes, de Tanger à Safi. La page ne vérifie pas la disponibilité des centres ni leurs horaires. Ce que le calcul ne dit pas, c'est la manière dont une personne utilise cet annuaire.
La banque après dix pertes, en dirhams et en part
Le calcul part d'une banque de départ de 1 000 MAD, annoncée avant tout pourcentage. Une mise fixe de 1 % retire 10 MAD à chaque pari perdu. Après dix pertes consécutives, le retrait cumulé atteint 100 MAD, ce qui laisse 900 MAD disponibles.
À 2 %, la mise fixe est de 20 MAD et le retrait après dix pertes atteint 200 MAD. Le solde restant s'établit à 800 MAD, soit 80 % de la banque initiale. La part retirée progresse de façon linéaire avec le pourcentage choisi, sans accélération ni compensation.
À 5 %, la mise fixe de 50 MAD retire 500 MAD après dix pertes. Le solde tombe à 500 MAD, c'est-à-dire la moitié de la banque de départ. À 10 %, la mise de 100 MAD vide entièrement la banque au dixième pari perdu, sans qu'aucun montant ne soit récupéré.
Ces soldes ne décrivent qu'une suite de mises fixes, sans variation de montant. Le tableau ci-dessous reprend les quatre parts calculées. Il ne tient pas compte d'un éventuel gain intermédiaire, ni d'une modification de mise décidée en cours de série.
| Part de banque misée | Mise en MAD | Banque après 10 pertes | Part restante |
|---|---|---|---|
| 1 % | 10 MAD | 900 MAD | 90 % |
| 2 % | 20 MAD | 800 MAD | 80 % |
| 5 % | 50 MAD | 500 MAD | 50 % |
| 10 % | 100 MAD | 0 MAD | 0 % |
Lignes calculées par la rédaction sur une banque de départ de 1 000 MAD. Aucune donnée d'opérateur n'est utilisée.
Ce que le calcul ne dit pas
Le tableau donne la part de banque retirée par une série perdante, rien de plus. Il ne prédit pas la prochaine issue, car une suite de pertes n'annonce ni un gain ni une perte supplémentaire. Chaque pari reste indépendant de ceux qui le précèdent dans ce cadre arithmétique.
Le calcul ne dit pas non plus ce qu'il convient de faire après une série. Aucune méthode de redressement n'est proposée ici, parce qu'aucune donnée publiée ne permet d'en établir une. La page s'arrête au constat chiffré, sans recommander de relever, de réduire ou de suspendre la mise.
La moyenne lisse ce que la série concentre. Une perte moyenne de 1 % par pari ne montre pas qu'après dix pertes, 10 % de la banque ont disparu. Le tableau expose cette différence sans en tirer de règle d'action.
Le dispositif marocain de prise en charge, publié par la MDJS, existe pour les situations où la série cesse d'être une question d'arithmétique. Il nomme des centres d'addictologie dans quinze villes et des durées d'auto-exclusion. Le calcul, lui, s'arrête avant cette frontière.
Questions fréquentes
Que retire une série de dix pertes à une mise de 1 % ?
Une série de dix pertes à une mise de 1 % retire 10 % de la banque de départ. Sur une banque de 1 000 MAD, cela représente 100 MAD. La banque restante est de 900 MAD, soit 90 % de la somme initiale.
Pourquoi la même série coûte-t-elle cinq fois plus à 5 % ?
La mise fixe passe de 10 MAD à 50 MAD sur un capital de 1 000 MAD, soit cinq fois plus. Dix pertes consécutives retirent 500 MAD au lieu de 100 MAD. La part de banque perdue s'établit à 50 % contre 10 % auparavant.
Une série perdante est-elle anormale ?
Le calcul ne qualifie pas la série de normale ou d'anormale. Il montre seulement ce qu'une série coûte selon la part de banque misée. La matière ne fournit aucune probabilité de survenue d'une série de cinq, dix ou quinze pertes.
Pourquoi la moyenne ne suffit-elle pas à décrire une série ?
La moyenne répartit la perte sur l'ensemble des paris, tandis que la série concentre la perte sur une suite rapprochée. Dix pertes consécutives à 5 % retirent 50 % de la banque, même si la perte moyenne par pari reste de 50 MAD. Le tableau de la page montre cette différence entre la moyenne et la série.
Où s'adresser au Maroc quand le jeu devient un problème ?
L'opérateur agréé référence des centres d'addictologie dans quinze villes marocaines. Parmi les établissements publics de cette liste figurent le CHU Hassan II à Fès, le CHU Ibn Rochd à Casablanca et le CHU Ibn Sina à Salé. Le dispositif annoncé par la MDJS prévoit aussi des plafonds de dépôt et une suspension de 15, 30, 60 ou 90 jours.
Comment nous vérifions les chiffres
- Bank Al-Maghrib — Atteste que le dirham marocain (MAD) est émis par Bank Al-Maghrib, banque centrale du Maroc. Page consultée le 18 septembre 2026.
- MDJS — Jouez responsable — Atteste l'annuaire de centres d'addictologie dans 15 villes, le test d'auto-évaluation en neuf questions et les limites de dépôt et auto-exclusions de 15, 30, 60 ou 90 jours.
- Arithmétique des mises — series_perdantes — Tableau calculé par la rédaction sur une banque de départ de 1 000 MAD. Les formules sont données dans chaque bloc ; aucune donnée tierce.