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Maroc · gestion de la mise Chiffres recalculés le 06.10.2026 18+
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Part de banqueDoublementLimites et pausesErreurs de miseCote et probabilitéCombiné ou simplesSérie perdante Voir MegaPari

Chances

Un combiné à six sélections ou six paris simples : même somme, deux distributions

La cote combinée est un produit, pas une addition. Cette page déroule le calcul sélection par sélection et compare un engagement identique réparti autrement.

Première rédaction assistée par intelligence artificielle, à partir des sources citées en bas de page.

La cote combinée commence par une multiplication

Un combiné à six sélections ne naît pas d'une intuition. Il naît d'une multiplication écrite sélection par sélection. La cote combinée est le produit des cotes individuelles, rien d'autre. Pour six sélections affichées à 1,80 chacune, le calcul est 1,80 multiplié six fois par lui-même.

Illustration
Illustration — image d'illustration, elle ne reproduit aucune page réelle.

La rédaction retient une cote de référence de 1,80 par sélection. Ce chiffre ne vient d'aucun match recommandé. Il sert uniquement à dérouler une arithmétique visible. Le produit de deux sélections donne 3,24. Le produit de trois sélections donne 5,832. Chaque ajout modifie le prix affiché.

Le prix se lit ensuite en probabilité implicite. Cent divisé par la cote combinée donne ce chiffre. Il intègre la marge de l'opérateur. Ce n'est pas la probabilité réelle de l'événement. C'est le coût en probabilité de la cote affichée.

Ce que le calcul ne dit pas : la qualité des sélections. Le produit des cotes reste identique que les six sélections soient prudentes ou hasardeuses. La multiplication ne juge pas le contenu sportif. Elle transforme seulement des prix individuels en un prix unique.

Le tableau sélection par sélection

Le tableau déroule l'ajout d'une sélection à la fois. La première ligne affiche une cote combinée de 1,80 pour une probabilité implicite de 55,56 %. La deuxième ligne passe à 3,24 pour 30,86 %. L'écart entre les deux lignes montre déjà l'effet de la multiplication.

À la quatrième sélection, la cote combinée atteint 10,498. La probabilité implicite descend sous les dix pour cent, à 9,53 %. À la sixième sélection, la cote affichée est de 34,012. La probabilité implicite tombe à 2,94 %. Le prix affiché a été multiplié, la probabilité a été divisée.

Pour ces lignes, le calcul s'appuie sur une banque de départ fixée à 1 000 MAD. Le tableau n'en prélève encore aucune fraction. Seul le coût du combiné apparaît, avant toute division de la mise. Ce montant de 1 000 MAD constitue le point initial du raisonnement.

Ce que le calcul ne dit pas : la série perdante réelle. Une probabilité implicite de 2,94 % ne promet pas un gain tous les trente-quatre essais. La moyenne lisse ce que la série concentre. Le tableau donne le prix, pas la cadence des pertes.

Nombre de sélectionsCote combinéeProbabilité implicite
11,8055,56 %
23,2430,86 %
35,83217,15 %
410,4989,53 %
518,8965,29 %
634,0122,94 %

Lignes calculées par la rédaction à partir d'une cote de référence de 1,80 par sélection. Probabilité implicite = 100 / cote combinée, marge de l'opérateur comprise.

Le prix affiché tombe à chaque ajout

La probabilité implicite diminue parce que la cote combinée augmente. Le calcul est une division : cent divisé par la cote combinée. Quand le dénominateur grandit, le résultat rétrécit. À une sélection, le prix affiché est 55,56 %. À six sélections, il est 2,94 %.

La chute la plus visible se situe entre la première et la troisième sélection. On passe de 55,56 % à 17,15 %. Le prix affiché perd plus de trente-huit points. Ce n'est pas une perte de chance réelle. C'est une perte de probabilité implicite, celle que la cote contient déjà.

La banque de référence de 1 000 MAD n'absorbe pas cette chute. Elle la subit si la mise suit le nombre de sélections. Une part de banque de 5 % représente 50 MAD. Une part de 10 % représente 100 MAD. La distribution de la mise change, pas la probabilité implicite du combiné.

Ce que le calcul ne dit pas : le moment où la probabilité implicite devient inacceptable. Le tableau fixe des seuils arithmétiques, pas des seuils personnels. Chaque lecteur doit décider lui-même à partir de quelle ligne il cesse de considérer le prix affiché comme supportable.

Une banque de 1 000 MAD, deux distributions

Une banque de départ de 1 000 MAD sert de point commun aux deux calculs. La première distribution engage la totalité de la somme sur le combiné à six sélections. La seconde distribution répartit cette même somme en six mises simples de valeur égale.

Le combiné à six sélections affiche une cote de 34,012 pour une mise unique. Si la part de banque engagée est de 5 %, la somme est de 50 MAD. Le gain net potentiel se calcule en retirant cette somme engagée du gain brut.

Six paris simples à cote de 1,8 chacun reçoivent la même somme totale de 50 MAD. Chaque pari simple porte alors environ 8,33 MAD. La somme engagée reste identique, mais la distribution change la manière dont une perte touche la banque.

Le calcul ne dit pas quelle distribution est préférable. Il montre seulement que le même engagement total ne place pas le risque au même endroit.

DistributionSomme engagéeCote affichéeGain net potentiel
Combiné à six sélections50 MAD34,0121 650,60 MAD
Six paris simples50 MAD1,8 par pari40 MAD au total

Lignes calculées par la rédaction sur une banque de départ de 1 000 MAD, avec une part de banque de 5 %.

La part de banque avant la somme en dirhams

La règle de lecture de ce site place toujours la part de banque avant la somme en dirhams. Une mise de 5 % sur une banque de 1 000 MAD se lit d'abord comme 5 %, puis comme 50 MAD. Cette ordre évite de confondre la somme absolue avec la proportion qu'elle représente.

Une somme de 50 MAD n'a pas le même poids sur une banque de 1 000 MAD et sur une banque de 500 MAD. La part de banque donne cette proportion avant que le montant en dirhams ne soit énoncé. Le calcul reste ainsi rattaché à son point de départ.

Dans le tableau de mise fixe, la part de banque de 10 % correspond à 100 MAD. La part de banque de 2 % correspond à 20 MAD. Ces deux sommes ne supportent pas le même nombre de pertes d'affilée avant que la banque ne soit vide.

Le calcul ne dit pas quelle part de banque un lecteur doit choisir. Il rappelle seulement que la somme en dirhams dépend toujours de la banque de départ annoncée.

La série perdante et la moyenne ne disent pas la même chose

La moyenne lisse ce que la série concentre. Une mise fixe de 5 % retire 50 MAD à chaque perte sur une banque de 1 000 MAD. Après dix pertes d'affilée, la banque tombe à 500 MAD, soit une perte de 50 % de son point de départ.

La moyenne de ces dix pertes reste de 50 MAD par pari. Cette moyenne ne montre pas que la banque a perdu la moitié de sa valeur. La série perdante, elle, montre l'accumulation réelle des retraits successifs.

Le tableau de mise fixe indique qu'une part de banque de 10 % ne supporte que dix pertes d'affilée avant que la banque ne soit vide. Une part de banque de 1 % supporte cent pertes d'affilée. La différence entre ces deux parts se lit dans la série, pas dans la moyenne.

La page sur la série perdante chiffrée déroule ce même calcul pour cinq, dix et quinze pertes d'affilée. Ce que la moyenne ne dit pas, c'est le moment précis où la banque ne peut plus continuer.

Part de banqueMise en MADPertes supportéesBanque après 10 pertes
1 %10 MAD100900 MAD
2 %20 MAD50800 MAD
5 %50 MAD20500 MAD
10 %100 MAD100 MAD

Lignes calculées par la rédaction sur une banque de départ de 1 000 MAD, avec une mise constante en pourcentage de la banque de départ.

Le gain net se pose à côté de la somme engagée

La cote combinée ne représente pas le gain net. Elle indique le multiplicateur appliqué à la mise pour obtenir le retour total. Le gain net se calcule en retirant la mise engagée de ce retour total.

Pour une cote combinée de 34,012 et une mise de 50 MAD, le retour total théorique s'établit à 1 700,60 MAD. Le gain net théorique s'établit alors à 1 650,60 MAD, une fois la mise de 50 MAD soustraite.

La part de banque engagée reste de 5 % sur une banque de départ de 1 000 MAD. Le calcul ne modifie pas la mise. Il sépare le montant rendu par l'opérateur du montant réellement gagné.

Ce que le calcul ne dit pas : le gain net théorique ignore la retenue fiscale éventuelle et les conditions de retrait propres à chaque opérateur. Le chiffre affiché reste une arithmétique de prix, pas un relevé de compte.

Ce que le calcul ne dit pas

La cote combinée est un produit de prix affichés. Chaque cote intègre la marge de l'opérateur. La probabilité implicite obtenue par la division de cent par la cote n'est donc pas la probabilité réelle de l'événement.

Pour une cote de 1,8, la probabilité implicite s'établit à 55,56 %. Cette valeur est un prix converti en pourcentage. Elle ne mesure pas la chance qu'un événement se produise, mais la part que le prix affiché représente.

Le tableau sélection par sélection montre que la probabilité implicite tombe à 2,94 % pour six sélections. Ce chiffre ne prédit rien. Il décrit seulement la structure du produit des cotes.

La page cote et probabilité implicite déroule cette conversion en détail. Aucune sélection n'est recommandée ici, et aucun match n'est nommé. Le calcul s'arrête là où commence le pronostic.

La mise progressive n'est pas une mise fixe

Une mise fixe engage la même part de banque à chaque pari. Une mise progressive double la mise précédente selon une suite définie. Les deux distributions ne produisent pas les mêmes effets sur une banque de départ.

Avec une part de banque fixe de 5 %, la mise reste de 50 MAD sur une banque de départ de 1 000 MAD. Dix pertes d'affilée retirent 500 MAD et laissent la banque à 50 % de son niveau initial.

La mise progressive suit une autre logique. La suite commence à 10 MAD à cote 2,00, puis double à chaque étape. La somme engagée cumulée n'a plus rien de constant, et le gain net se pose à côté de cette somme.

Le calcul complet de cette suite est déroulé sur la page doublement de mise déroulé. La mise fixe et la mise progressive ne se comparent pas terme à terme. Elles n'engagent pas la banque de la même manière.

Les erreurs de mise se chiffrent

Quatre erreurs reviennent dans les calculs de mise. La première consiste à poursuivre après une perte pour la récupérer. La deuxième allonge un combiné dans le seul but d'afficher une cote plus haute. La troisième relève la mise après un gain, comme si la banque devenait un surplus. La quatrième calcule un gain avant la retenue fiscale, ce qui fausse le montant réellement disponible.

Ces quatre gestes ne sont pas des fautes d'inattention. Ils modifient la part de banque engagée sans que le calcul soit refait. Une mise relevée après un gain retire une part plus grande de la banque restante. Un combiné rallongé abaisse la probabilité implicite affichée, sans changer la somme engagée.

La page quatre erreurs de mise détaille le coût de chaque geste. Chaque erreur y est posée à côté d'un montant en dirhams, tiré d'une banque de départ annoncée. Le lecteur peut refaire la soustraction ou la division. Aucun chiffre n'est avancé sans la formule qui le produit.

Ce que la page ne dit pas, c'est le moment où l'erreur se produit. Le calcul montre le coût après coup, pas le déclencheur avant la mise. La décision appartient au lecteur, pas à la rédaction.

Ce que la banque supporte avant de se vider

Une banque de 1 000 MAD ne réagit pas de la même façon selon la part engagée à chaque mise. La part de banque commande le nombre de pertes d'affilée supportables. Une mise fixe à 1 % retire 10 MAD par perte. La banque supporte alors cent pertes consécutives avant d'être vide.

À 2 %, la mise passe à 20 MAD. Le nombre de pertes supportables tombe à cinquante. Après dix pertes, la banque affiche 800 MAD, soit 80 % du point de départ. La moyenne des pertes ne dit rien de cette série. La série, elle, retire une part visible à chaque étape.

À 5 %, la mise est de 50 MAD. Vingt pertes suffisent pour vider la banque. Après dix pertes, il reste 500 MAD. La moitié du capital initial a disparu. À 10 %, la mise de 100 MAD ne laisse aucune marge : dix pertes consécutives ramènent la banque à zéro.

Ce que ce calcul ne dit pas, c'est la probabilité de rencontrer une telle série. Le tableau donne le seuil arithmétique, pas la fréquence réelle des pertes. La banque supporte un nombre de coups, mais le calendrier de ces coups reste hors du calcul.

Part de banqueMise en MADPertes supportablesBanque après 10 pertes
1 %10100900 MAD
2 %2050800 MAD
5 %5020500 MAD
10 %100100 MAD

Lignes calculées par la rédaction sur une banque de départ de 1 000 MAD, avec une mise fixe en pourcentage de cette banque.

Questions fréquentes

Comment se calcule la cote d'un combiné ?

Multiplier les cotes de chaque sélection donne la cote combinée. Pour une cote de 1,8 par sélection, deux sélections font 1,8 × 1,8 = 3,24. Six sélections reviennent à multiplier 1,8 six fois, soit 34,012.

Pourquoi le prix affiché baisse-t-il à chaque sélection ajoutée ?

La probabilité implicite se calcule en divisant 100 par la cote combinée. À une sélection, 100 ÷ 1,8 donne 55,56 %. À six sélections, 100 ÷ 34,012 donne 2,94 %. Le prix affiché baisse parce que la probabilité implicite diminue à chaque multiplication.

Un combiné rapporte-t-il plus qu'une série de paris simples ?

Le combiné rapporte plus seulement si toutes les sélections passent. Avec une banque de 1 000 MAD et une part de 10 %, une mise de 100 MAD sur le combiné à 34,012 donne un gain net de 3 301,2 MAD. Six mises simples de 16,67 MAD à 1,8 donnent un gain net de 13,33 MAD par pari gagné, soit 80 MAD si les six passent.

Que coûte l'ajout d'une sélection supplémentaire ?

L'ajout d'une sélection multiplie la cote combinée par 1,8 mais réduit la probabilité implicite. Passer de cinq à six sélections fait tomber la probabilité implicite de 5,29 % à 2,94 %. Le prix affiché devient plus élevé, mais la probabilité que toutes les sélections passent diminue.

Ce tableau vient-il d'un opérateur ?

Non. La rédaction calcule le tableau à partir d'une banque de départ de 1 000 MAD. Chaque bloc précise sa formule de calcul et aucune donnée extérieure n'entre en compte.

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